Premier succès pour les salariés de Lenoir et Mernier et LCAB : une table ronde aura lieu
demain. La gravité de la situation de leur entreprise, témoin de la
gravité de la situation économique du département est
enfin prise en compte par l'ensemble des pouvoirs
publics. Le déficit du commerce international français ne se corrigera pas en
liquidant des entreprises comme Lenoir et Mernier et LCAB et le conseiller de N. Sarkozy, candidat à la présidence de la communauté d'agglomération de Charleville Mézières,
B. Ravignon devrait s'intéresser à cette question : le développement économique
ne peut être fractionné entre Charleville et Bogny sur Meuse !
Tout doit être fait pour une reprise de l'activité. Avec l'aide du
Conseil Régional, le projet de SCOP sur les sites de Jayot et LCAB est en bonne
voie. Il pourrait également bénéficier d'une aide de la fondation MACIF dont j'ai vu une responsable
mardi.
Mais cela ne doit pas occulter le devenir du
reste de l'entreprise : la table ronde doit servir à mettre en
synergie tous ceux qui peuvent favoriser la reprise de l'activité. La mission
Arcelor doit démontrer son efficacité par sa participation active à ce dossier. Les partenaires doivent conjuguer leur capacité d'expertise pour vérifier la crédibilité des projets de reprise et éviter toute nouvelle malversation au détriment des salariés de l'entreprise et de l'économie ardennaise.
Et si des salariés devaient rester sur le carreau,
ce ne peut être aux collectivités territoriales de répondre à la légitime revendication des salariés d'une indemnité
supralégale de 50 000€, revendication légitime au regard de ce qui se passe dans de grands groupes (Vistéon, Delphi).
Ce serait une nouvelle fois appauvrir notre département et notre région en faisant payer aux contribuables les conséquences des agissements d'un patron
voyou. Pour ma part, je veillerai à ce que le conseil régional mette en oeuvre toutes les mesures facilitant le
reclassement des salariés licenciés comme cela a été décidé dans le nouveau dispositif MUTAREV, mais l'indemnisation du préjudice moral relève de la solidarité patronale : Lenoir et Mernier est adhérent de l'UIMM. A l'UIMM d'assumer les conséquences des actes de ses membres !
Il serait également intéressant qu'au cours de la table ronde la
préfète puisse dire à quoi ont été utilisés les 2,56 millions d'euros attribués par le fond
européen d'ajustement à la mondialisation à la suite de l'affaire Thomé Génot.
Lenoir et Mernier ne doit pas devenir un second Thomé Génot et tout doit être fait pour préserver tous les emplois, mais si l'UIMM et le MEDEF n'y mettent pas du
leur, je suis prête à accompagner les salariés de Lenoir et Mernier « brûler du pneu » devant le MEDEF !
par Florian
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par Florian
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un article truver sur over.com
Les salariés des entreprises Lenoir et Mernier/LCAB sont victimes d'une gestion hasardeuse, voire frauduleuse d'une patron sans scrupule.
Résultat, le tribunal du commerce en date du 7 Fevrier 2008 à prononcer la lquididation en laissant dans la précarité 159 salariés avec le famille.
Que faire fasse à ce fléau?
Je prospose, en accord avec les salariés de Lenoir et Mernier/LCAB, que tous les salariés des entreprises ardennaises de ce rassemblée pour dire stop à cette casse sociale cautionné par le
MEDEF.
Car c'est au MEDEF de réparer le préjudice moral et physique causé aux salariés et les mettre devant leur responsabilité.
par Florian
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